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10e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (9,9-13)
»»» Date du dimanche
-»»» Évangile
9Passant par là, Jésus voit un homme assis au bureau des taxes.
Il s'appelle Matthieu et il lui dit:
Mets-toi à ma suite.
Se levant, il se met à sa suite.
10
Une fois, il est à table dans la maison,
et voici que de nombreux percepteurs d'impôts et pécheurs viennent
et se mettent à table avec Jésus et ses disciples.
11
Voyant cela les Pharisiens disent à ses disciples:
Pourquoi est-ce avec les percepteurs d'impôts et des pécheurs
que votre maître mange?
12
Entendant cela, il dit:
Ils n'ont pas besoin de médecin les forts
mais ceux qui ont mal.
13
Allez apprendre ce que signifie:
«C'est la miséricorde que je veux et non le sacrifice [cultuel].»
Je ne suis pas venu appeler les justes mais les pécheurs.
»»» Commentaire abrégé
-»»» Commentaires
Notre époque aura du mal à comprendre pourquoi le choix de convives est si important.En effet, nous donnons souvent peu d'attention au fait de manger ensemble.
Il n'en était pas ainsi au temps de Jésus dans le contexte de la culture de l'Orient.
La place de ce texte dans le récit de Matthieu
Nous sommes dans le premier des 5 livrets du récit de Matthieu.
Dans les chapitres 5 à 9 l'évangéliste présente le lancement du ministère de Jésus.
C'est aussi la vision du prophète de Nazareth
sur ce que doit être une société sur laquelle Dieu régne.
Au début et à la fin de ce livret, un court résumé décrit l'activité de Jésus:
Parcourant toute la Galilée, il enseigne dans leurs synagogues,
proclame la Bonne Nouvelle du Règne
et guérit toute maladie et toute infirmité parmi le peuple (Mt 4,23).
Jésus parcourt toutes les villes et les villages, il y enseigne dans leurs synagogues,
proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume
et guérissant toute maladie et toute infirmité (Mt 9,35 ).
Dans les chapitres 5-7, nous avons l'enseignement de Jésus,
ce que nous appelons le Sermon sur la montagne.
Puis, dans les chapitres 8-9, les gestes de Jésus traduisent concrètement l'enseignement,
ce que nous appelons les miracles.
Le récit d'aujourd'hui illustrera à travers le repas ce qu'est le règne de Dieu.
L'image du repas.
À l'époque de Jésus, un Juif ne mange pas avec un païen.
Pourquoi?
C'est que, pour tout Juif, la nourriture vient de Dieu.
L'on doit prendre cette nourriture en sa présence
et la table doit être considérée comme un autel.
Le repas venait sanctionner la ratification d'une alliance entre humains
mais aussi une alliance entre Dieu et son peuple.
Tout sacrifice rituel était couronné d'un repas
pour signifier la communion entre Dieu et ceux qui font l'offrande.
Le bonheur du ciel, la vie avec Dieu, est décrite par les prophètes comme un repas:
Le Seigneur, le tout-puissant, va donner sur cette montagne
un festin pour tous les peuples,
un festin de viandes grasses et de vins vieux (Is 25,6).
Jésus reprend souvent ces images:
Je vous le dis, beaucoup viendront du levant et du couchant prendre place au festin
avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des cieux (Mt 8,11).
À travers le repas de notre récit, c'est donc le repas éternel qui se profile.
Manger le pain ensemble, transforme les convives en compagnons,
au sens premier de ce terme: celui avec qui je mange le pain (cum-pane en latin).
Celui qui a la chance de semer son blé
sur une terre qu'il a labourée à la sueur de son front,
qui a la chance de le voir pousser, de le cultiver, de le moissonner, de le battre...
Celui qui a broyé et moulu le grain pour en faire une farine,
qui a pétri la pâte de ses mains et qui a cuit le pain...
quand il vient à partager ce pain -son pain-,
c'est un peu lui-même qui se donne aux convives.
Le repas pris ensemble va créer la fraternité, la communion entre les convives:
il ne faut pas profaner cette amitié sacrée.
Cette idée de la communauté créée par la table se retrouve encore dans nos dictons:
«Qui s'assemblent, se ressemblent.»
et «Dis-moi avec qui tu manges, et je te dirai qui tu es.»
On ne peut donc pas manger avec des pécheurs...
ou avec des gens qui ne connaissent pas Dieu,
sans risquer de devenir comme eux.
Aussi, lorsque Jésus se met à table avec des pécheurs publics, il fait scandale.
Des pécheurs notoires, chez Lévi-Matthieu.
Lévi-Matthieu avait fait à Jésus un grand festin dans sa maison;
il y avait toute une foule de collecteurs d'impôts et aussi d'autres gens.
Qui sont ces percepteurs d'impôts
et pourquoi sont-ils assimilés aux pécheurs publics?
À l'époque, les Romains -qui occupent le pays d'Israël- ont confié
la perception des droits de douane à des Juifs.
Ces droits sont adjugés par vente aux enchères à des gens assez riches.
La somme récoltée venant des taxes devra dépasser le montant de l'adjudication
-la somme fixée par les Romains-
afin que le surplus puisse payer le salaire des employés, les frais divers
et bien sûr un revenu pour le publicain.
La ville de Capharnaüm avait un bureau de perception des taxes,
soit sur les marchandises transportées par les caravanes venant de Syrie,
soit sur les poissons qui étaient pêchés dans le lac de Galilée.
Dans les Évangiles, le mot publicain désigne les employés qui collectent les impôts.
Le publicain lui-même est appelé chef des publicains.
C'est ainsi que Luc décrit Zachée:
Survient un homme appelé Zachée;
c'est un chef des collecteurs d'impôts et il est riche (Lc 19,2).
Les publicains sont sans cesse sollicités à commettre des abus
en percevant des taxes exagérées.
Comme ils travaillent pour les Romains, des étrangers impurs,
ils sont non seulement considérés eux-mêmes comme impurs mais aussi haïs de tous.
On les assimile aux voleurs, aux prostituées, à tous ceux qui méprisent la Tora.
Sous ce nom de pécheurs publics, on désignait
soit ceux qui avaient une conduite immporale (adultères, menteurs),
soit ceux qui exercaient des professions malhonnêtes:
c'est-à-dire des métiers qui portaient à la dépravation ou à la malhonnêteté.
Les publicains faisaient partie de ces pécheurs publics.
On trouve cela dans la prière du pharisien dans le récit de Luc:
Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même:
« Dieu, je te rends grâce de ce que je ne suis pas comme les autres hommes,
qui sont voleurs, malfaisants, adultères, ou encore comme ce collecteur d'impôts» (Lc 18,11).
Mais d'autres métiers étaient aussi rangés comme infâmes:
soit parce qu'ils donnaient des occasions de vol (les colporteurs),
soit parce qu'ils empêchaient de pratiquer la Tora
en raison des horaires de travail (les bergers, les tanneurs).
Tous ces gens sont vus comme des malfaiteurs notoires.
Pourquoi Jésus mange-t-il avec des malfaiteurs
au risque de scandaliser les Pharisiens et leurs scribes?
On ne peut penser qu'il ignore le rôle si important du repas et son sens religieux.
Il fera d'ailleurs allusion au sacrifice rituel en citant Osée (6,6):
«C'est la miséricorde que je veux et non le sacrifice [cultuel].»
Et nous avons vu que tout sacrifice comportait un repas
où s'exprimait la communion entre Dieu et ceux qui offraient.
C'est donc que Jésus ne donne pas le même sens à la communion de table
que celui donné par les gens religieux de son temps.
Pour eux, celui qui veut s'attabler avec Dieu doit être purifié, sinon pur.
Cette pureté s'exprimait par une pratique fidèle des préceptes, une conduite morale.
Cette vision divisait le peuple de Dieu en purs et en pécheurs:
deux catégories qui séparaient les gens,
Dieu étant du côté de ceux qui ont mérité sa communion: les purs.
Jésus a une autre vision de Dieu.
Pour lui, Dieu est celui dont l'amour est parfait et infini.
Il ne peut donc jamais s'accoutumer de séparer ceux qu'Il aime et d'en rejeter un seul.
Ceux qui se sont éloignés de ses préceptes (qui ont volé, menti, voire tué)
ceux-là l'ont fait le plus souvent parce qu'ils manquaient d'amour.
Leur péché -aussi grave soit-il- n'est jamais irrémédiable.
Jamais Dieu ne peut cesser d'espérer que celui qu'il aime ne puisse redevenir aimant.
Comme un médecin ne peut cesser d'espérer que son patient ne retrouve la santé.
Pour un médecin, la maladie et la mort sont un échec.
Un médecin va en priorité vers ceux qui sont les plus malades, les plus demandeurs.
Ainsi fait Dieu et ainsi fait son Envoyé: Jésus.
L'accueil des pécheurs à la table de Dieu manifeste cette espérance
et ouvre davantage le coeur du pécheur que son exclusion.
Comme l'on dit familièrement, pour aider quelqu'un à devenir meilleur,
une tape sur l'épaule vaut mieux qu'un coup de pied au derrière.
Cet accueil du pécheur est une condition obligée pour qui veut dire l'amour de Dieu.
Il dit la priorité de la miséricorde et du pardon sur la rigueur et le jugement.
Si Jésus mange avec des pécheurs,
c'est parce qu'il croit en la bonté qui est dans leur coeur
et que faire appel à cette bonté, c'est l'aider à devenir meilleur.
En cela il a conscience de faire comme son Père Divin.
Lui, si proche de Dieu, il se fait proche des gens, comme Dieu.
Il est le don de Dieu: communiquant tendresse, réconfort, espérance...
Un refrain revient souvent dans les récits évangéliques:
Voyant les foules, il est pris de pitié pour elles.
Le mot "pitié" a aujourd'hui pour nous une résonance péjorative:
personne ne veut être pris en pitié par quiconque.
Nous nous sentons alors dévalorisés en tant que personne humaine.
Mais ce mot, à l'origine, signifie "être touché et ému dans toute sa sensibilité".
Le mot grec -comme le mot hébreu- parle d'être "ému jusqu'aux entrailles".
Et c'est le sentiment qu'on prête à Dieu très souvent dans la Bible
et que l'on peut traduire par miséricorde, tendresse.
Nous le trouvons lorsque Dieu parle à son peuple qui est trop souvent infidèle:
Un bref instant, je t'avais abandonnée,
mais avec de grandes tendresses je vais te rassembler (És. 54,7).
La femme oublie-t-elle son nourrisson,
oublie-t-elle de montrer sa miséricorde et sa tendresse à l'enfant de sa chair?
Même si celles-là oubliaient, moi je ne t'oublierai pas (És. 49,15).
[Mon peuple] est-il pour moi un fils chéri? En mon coeur, quel émoi pour lui!
J'ai pour lui miséricorde et tendresse, oui, une grande tendresse (Jér. 31,20).
C'est aussi ce qu'expliquera le livre de la Sagesse:
Mais tu es miséricorde pour tous, parce que tu peux tout;
tu fermes les yeux sur les péchés des hommes, pour qu'ils se repentent.
Mais tu épargnes tout, parce que tout est à toi, Maître ami de la vie! (Sg 11,23-24)
Aussi est-ce peu à peu que tu reprends ceux qui tombent;
tu les avertis, leur rappelant en quoi ils pèchent,
pour que, débarrassés du mal, ils croient en toi, Seigneur (Sg 12,1-2).
Et cela est valable même pour les pires péchés:
Ces impitoyables tueurs d'enfants,
ces mangeurs d'entrailles en des banquets de chairs humaines et de sang,
ces parents meurtriers d'êtres sans défense,
tu avais voulu les faire périr par les mains de nos pères,
pour que cette terre, qui de toutes t'est la plus chère,
reçût une digne colonie d'enfants de Dieu.
Eh bien! même ceux-là, parce que c'étaient des hommes, tu les as ménagés (Sg 12,5-8).
C'est ce sentiment d'amour tendre et fort de Dieu pour son peuple
que nous retrouvons dans le coeur de Jésus pour les pécheurs.
Cette miséricorde devra toujours prévaloir dans tous les repas,
autant les repas sacrés vécus dans les maisons que les repas cultuels des temples.
On ne peut donc jamais séparer les justes et les pécheurs
tant que l'amour peut être accueilli par ces derniers.
Car le pécheur n'est pas accueilli parce qu'il fait le mal mais parce qu'il a mal,
comme le malade est accueilli pour que son mal soit guéri.
C'est l'amour et le pardon qui seront les forces de guérison offerts au pécheur.
Justes et pécheurs...
Mais qui est vraiment juste?
Rupert de Deutz écrit dans son commentaire de Matthieu:
«Qui appelle-t-il justes sinon les pécheurs?
Et qui appelle-t-il pécheurs sinon les humbles?
Bienheureux les pécheurs qui reconnaissent leur injustice
et qui ont faim et soif de la justice de Dieu.»
La justice, dans la langue biblique, désigne la droiture d'un coeur qui aime Dieu
et qui surtout se laisse aimer par Dieu.
Les pécheurs qui prennent conscience de leur manque d'amour
peuvent prendre place à la table où Dieu leur offre son amour.
La justice, elle, peut être un piège pour ceux qui se donnent bonne conscience.
En jugeant les pécheurs (parce qu'ils oublient leur propre fragilité),
-en privilégiant la condamnation du pécheur plutôt que le pardon-
et en fermant la porte de leur coeur et de leur table à ces pécheurs,
les justes se ferment finalement eux-mêmes à l'amour.
Leur péché est alors encore plus grave
que le péché des pécheurs qui sont cosncients de leur soif d'amour.
Car ces justes ignorent la gravité de leur mal:
ils sont aveugles sur leur propre sort, comme le dira Jésus:
«C'est pour un jugement que je suis venu dans le monde,
pour que ceux qui ne voyaient pas voient,
et que ceux qui voyaient deviennent aveugles.»
Les Pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent:
«Est-ce que, par hasard, nous serions des aveugles, nous aussi?»
Jésus leur répondit: «Si vous étiez des aveugles, vous n'auriez pas de péché.
Mais à présent vous dites nous voyons: votre péché demeure» (Jn 9,39-41).
Jésus voit un homme assis au bureau des taxes
et il lui dit: «Mets-toi à ma suite.»
Cet homme s'appelle Matthieu.
Le voilà appelé à faire partie des Douze qui seront les Envoyés officiels de Jésus
et qui seront symbole de la communauté nouvelle voulue par lui.
Cette communauté accueillera donc avec prédilection les pécheurs,
tous ceux que la communauté est spontanément portée à rejeter, à exclure.
Matthieu le publicain accueillera les publicains.
Nous avons, avec l'appel de Matthieu, comme la coutume ancestrale
de ce que l'on appellera au 20e siècle l'apostolat des milieux.
Le travailleur portera l'Évangile au travailleur, l'étudiant à l'étudiant,
l'immigré à l'immigré, le handicapé à ses frères et soeurs handicapés.
Mais cette invitation des exclus, des pécheurs notoires à la table du Seigneur
ne doit-elle pas aujourd'hui interroger la pratique de l'Église
envers les personnes divorcées et remariées?
Suffit-il de dire qu'elles sont toujours accueillies, si on leur refuse de communier?
La communion à la vie livrée de Jésus, à son sang versé
n'est-elle pas «pour le pardon des péchés»?
Ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour le pardon des péchés (Mt 26,28).
La citation d'Osée ne s'applique-t-elle pas à cette situation:
«C'est la miséricorde que je veux et non le sacrifice [cultuel].»
Ailleurs Jésus reprendra la citation pour ajouter:
Si vous aviez compris ce que signifie: C'est la miséricorde que je veux, non le sacrifice,
vous n'auriez pas condamné ces hommes qui ne sont pas en faute (Mt 12,7).
Condamner c'est non seulement manquer de miséricorde
mais c'est aussi usurper le jugement qui revient à Dieu seul:
«Ne vous posez pas en juge, afin de n'être pas jugés;
car c'est de la façon dont vous jugez qu'on vous jugera,
et c'est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous» (Mt 7,1-2).
Le disciple de Jésus devra toujours distinguer le jugement porté sur un acte
-il est bon ou mauvais-, du regard porté sur celui qui pose cet acte.
Personne, sauf Dieu, ne peut juger la personne:
on ignorera toujours le fond véritable de son coeur.
C'est en accueillant tous les disciples de Jésus
que le repas du Seigneur doit témoigner de l'amour du Père Divin qui ne juge pas
mais qui fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons,
et tomber la pluie sur les justes et les injustes (Mt 5,45).
La seule vérité à laquelle le disciple pourra se donner sans réserve
n'est pas de juger la personne fautive
mais de lui manifester sans cesse et toujours une miséricorde qui sera puisée en Dieu.
Georges Convert
»»» Questions
- Qu'est-ce qu'un publicain? un pécheur public?
- Quel est le sens du repas dans la Bible?
Pourquoi ne doit-on pas manger avec des pécheurs?
Pourquoi Jésus transgresse-t-il cette interdiction? - Quel est le sens du mot pitié dans la Bible?
- Qu'est-ce que le vrai péché aux yeux de Dieu, de Jésus?
- Comment aujourd'hui la communauté chrétienne doit-elle accueillir tous les pécheurs?
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fin article
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16e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (13,24-43)
15e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (13,1-23)
14e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (11,25-30)
13e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (10,37-42)
Fête des Sts-Pierre-et-Paul : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (16,13-20)
12e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (10,26-33)
11e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (9,36-10,8)
10e Dimanche Ordinaire : ÉVANGILE DE JÉSUS SELON L'ÉCRIT DE Matthieu (9,9-13)
9ÈME DIMANCHE ORDINAIRE : Evangile de Jésus selon le récit de Mathieu (7,21-27)
FÊTE DU SAINT-SACREMENT : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Jean (6,51-58)
DIMANCHE DE LA TRINITÉ : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (3, 5.13-18)
DIMANCHE DE LA PENTECOTE : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (20, 19-23)
7ième DIMANCHE DE PÂQUES : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (17, 1-11)
6ième DIMANCHE DE PÂQUES:ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (14,15-21.25-26)
5ième DIMANCHE DE PÂQUES:ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (14,1-12)
4ième DIMANCHE DE PÂQUES : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (10, 1-10)
3ième DIMANCHE DE PÂQUES:ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Luc (24,13-35)
2ième DIMANCHE DE PÂQUES : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (20, 19-31)
DIMANCHE DE LA PÂQUES : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Matthieu (28, 1-10)
DIMANCHE DE LA PASSION : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Matthieu (26 passim)
5ième DIMANCHE DE CARÊME : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (11,1-45)
4ième DIMANCHE DE CARÊME : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (9,1-41)
3ième DIMANCHE DE CARÊME : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Jean (4,5-42)
2ième DIMANCHE DE CARÊME : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Matthieu (17,1-13)
1er DIMANCHE DE CARÊME : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Matthieu (4,1-11)
4ième DIMANCHE ORDINAIRE : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Matthieu (5,1-10)
3ième DIMANCHE ORDINAIRE : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Matthieu (4,12-25)
2ième DIMANCHE ORDINAIRE : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Jean (1,29-34)
BAPTÊME : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Matthieu (3,13-17)
ÉPIPHANIE : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Matthieu (2,1-12)
SAINTE-FAMILLE : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Matthieu (2,13-23)
NOEL : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Luc (2,1-20)
AVENT 4 : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Matthieu (1,18-25)
AVENT 3 : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Matthieu (11,2-11)
AVENT 2 : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l'écrit de Matthieu (3,1-12)
AVENT 1 : ÉVANGILE DE JÉSUS selon l’écrit de Matthieu (24,37-44)
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